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19/10/2012

«Emily Owens MD»: Un «Grey's Anatomy» version ado

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Le pitch

Emily Owens commence son internat au Denver Memorial Hospital. C'est un peu comme la rentrée des classes, avec les mean girls, les beaux gosses et les geeks.

Le trailer

L'avis: on zappe

Si Mamie Gummer a des faux airs de Meryl Streep, c'est normal: c'est sa fille. Pistonnée, Mamie? Sans doute un peu, mais elle avait montré dans un arc dans The Good Wife qu'elle avait peut-être récupéré une fraction du talent de sa mère. Après Off The Map (annulée), la voici dans son premier rôle principal. La bonne nouvelle, c'est que le pilote n'est pas aussi insupportable que celui de Beauty and the Beast. La mauvaise, c'est que le show n'a ni les personnages de Grey's Anatomy ni l'intensité dramatique d'Urgences. Vu l'audience plutôt faiblarde, il va bientôt falloir sortir le chariot de réanimation.

--Philippe Berry, à Los Angeles

16/10/2012

Glee saison 4: Un vent de fraîcheur pour raviver la flamme?

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[Sélectionnez le texte entre crochets pour lire les spoilers]

Si la saison 3 de Glee s’apparentait, dès les premiers épisodes, à la saison de trop, il semble, à voir les premiers épisodes de la saison 4, que tout espoir n’est pas perdu pour le show de Ian Brennan, Brad Falchuk et Ryan Murphy…

Après s’être débarrassé d’une grosse partie du casting –de nombreux personnages ayant été diplomés à la fin de la dernière saison-, il fallait forcément recruter du côté de McKinley High. Et force est de constater que ce nouveau cast redonne non seulement de la fraîcheur, mais s’avère de très bon augure pour la suite de la saison. Ainsi, on découvre dès le premier épisode Marley Rose (Melissa Benoist), la nouvelle Rachel, mille fois moins gnagnan et mille fois moins diva donc mille fois plus intéressante que l’originale. A ses côtés, Jake Puckerman (Jacob Artist), le beau gosse, bad-boy, à la voix d’or [qui mérite encore plus d’attention que son demi-frère, Puck, lors de la première saison.] Enfin, le McKinley High voit arriver une nouvelle «b*tch», forcément une Cheerio, Kitty (Becca Tobin), [qui non seulement va voler sa place de capitaine à Brittany, mais en plus couper l’herbe sous le pied à Marley concernant Jake].

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Du côté de New York, il y a (forcément) aussi du nouveau. On peut même dire que les stars se succèdent pour former Rachel à la New York Academy of the Dramatic Arts (Nyada). On retrouve avec joie la prof de chant intraitable Carmen Tibideaux, incarnée par Whoopi Goldberg, et on prend un énorme plaisir à voir Cassandra July (Kate Hudson) maltraiter Rachel en cours de danse. Autre «avantage star», la présence de la très fashion Sarah Jessica Parker, en red chef  de Vogue.com, qui permet à [Kurt] de faire ses premiers pas fashion à NYC. Enfin, le cast new-yorkais s’enrichit également d’un nouveau «hottie», Brody Weston (Dean Geyer), [en partie cause de l’éclatement du couple planplan Rachel/Finn.]

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Tous ces nouveaux personnages et l’acclimatation des anciens à une nouvelle vie permet aux scénaristes de développer de nouveaux arcs relationnels (Marley/Jake mais aussi Marley/Sam, [ Rachel/Finn/Brody]) et permettent également aux anciens de faire des retours dans le show. Cerise sur le gâteau, les transitions entre les deux zones géographiques sont faites de main de maître, et permettent de conserver les anciens arcs (Rachel/Kurt dans l’épisode 1 par exemple).

Cette année, on se surprend donc à s’intéresser de nouveau aux relations entre les personnages, mais aussi à apprécier les chansons choisies, à ne pas zapper celles qui ne font pas tout à fait partie de notre propre culture populaire française, et même à (re)verser sa petite larme assis sur son canapé. En espérant que la suite –la production est en pause, l’épisode 5 ne sera diffusé que le 8 novembre– continuera à aller dans ce sens-là. [On annonce déjà le retour de  Mercedes, Mike et Quinn, ainsi que l’arrivée d’un petit nouveau, Ryder (Blake Jenner).]

>> Le trailer de l’épisode 5 (attention, spoilers):

13/10/2012

«Beauty and the Beast» manque de chien

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Le pitch

La belle, c'est Catherine Chandler (Kristin Kreuk), une flic qui a été sauvée par une mystérieuse créature dix ans plus tôt. La bête, c'est Vincent Keller un ancien soldat victime d'une expérience qui a mal tourné.

Le trailer

L'avis: On zappe

On savait depuis les pubs Neutrogena que Kristin Kreuk n'était pas une grande actrice. Cinq ans après son départ de Smallville, elle revient sur la CW avec ce remake de la série de 1987 avec Linda Hamilton et Ron Perlman. Ici la bête est plutôt un Hulk, qui ne se transforme que lorsqu'il se fâche –c'est un beau gosse le reste du temps. Là où Arrow tape juste malgré quelques clichés, il n'y a pas grand chose à sauver dans Beauty and the Beast. C'est mal écrit, mal joué et mal réalisé. Et Kreuk est aussi crédible dans un rôle de flic que dans Street Fighter: La légende de Chun Li.

 

–Philippe Berry, à Los Angeles

 
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