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23/09/2011

«New Girl»: Le Zooey Deschanel show

New-Girl-Fox-Show.jpg

Le pitch: Après une rupture, Zooey Deschanel emménage avec trois mecs.

Le trailer:

L'avis: Si Zooey Deschanel était un dessert, elle serait un truc rose et sucré, comme un milkshake à la barbe-à-papa. Avec ses yeux anormalement grands et sa frange de hipster, l'actrice/chanteuse (She&Him) joue à fond la carte cute. Dans la nouvelle sitcom (sans rires enregistrés) de Fox, ça fonctionne plutôt bien (si on arrive à avaler qu'elle ait besoin d'aide pour trouver une date). Ne reste plus aux scénaristes qu'à donner un peu d'épaisseur à ses trois collocs. Dommage que «Coach», le seul vraiment drôle dans le pilote, soit amené à disparaître dans le 2e épisode (Happy Endings, dans laquelle il joue, a finalement été renouvelée).

Le verdict: A moins d'être allergique à Zooey, on regarde. Jusqu'à l'indigestion.

 

05:10 Publié dans Critique | Lien permanent | Commentaires (0)

16/09/2011

«Free agents»: Collègues with benefits

Les séries, c'est (re)parti. Tout le mois, retrouvez un zoom sur les nouveautés américaines.

EDIT: vidéo corrigée (NBC a semble-t-il retiré ses trailers officiels)

show_0043_free_agents.jpg

Le pitch: Post-coïtum, relations compliquées entre collègues.

L'avis: Le jury n'est pas encore décidé. D'un côté, il y a du talent avec Hank Azaria (l'une des voix des Simpsons) et Kathryn Hahn (Crossing Jordan, ou Preuves à l'appui en VF). Anthony Head (Giles dans Buffy) reprend le rôle qu'il tenait dans la version british. Mais en traversant l'Atlantique, Free Agents a perdu de sa nuance et de son piquant, et les collègues lourds n'arrangent rien.

Le verdict: On enregistre. L'audience a chuté par rapport à celle d'Up all night.

02:42 Publié dans Critique | Lien permanent | Commentaires (1)

19/02/2011

Trois nouvelles séries pour ceux qui ne savent plus quoi regarder

 

series.jpg

 

Vous êtes orphelins après la fin de Friday Night Lights, en avez assez de regarder West Wing ou The Wire pour la 3e fois, avez lâché How I met your Mother, House, Desperate Housewives et Grey's Anatomy qui tournent en rond, rattrapé votre retard sur Sons of Anarchy, Breaking Bad, EastBound and Down et Justified... Bref, vous ne savez plus vraiment comment occuper vos froides soirées d'hiver. Heureusement pour vous, les séries de la mi-saison sont arrivées depuis début janvier. En attendant les deux plus prometteuses (The Borgias et Le Trône de Fer, respectivement les 3 et 17 avril), petit bilan.

 

Lights Out: Uppercut au menton

Pour sa femme et ses enfants, Patrick «Lights» Leary a raccroché les gants il y a cinq ans. Ruiné, il songe à remonter sur le ring, malgré les premiers symptômes de «la démence pugilistique» du boxeur qui se manifestent.

Dans un monde parfait, Lights Out serait en haut de l'affiche. La série trouve le parfait milieu entre Rambo et The Wrestler et offre un drama prenant avec un casting au poil (on retrouve Pablo Schreiber, Nick Subutka de The Wire, dans le rôle du petit frère). Malheureusement, l'audience reste confidentielle et la série sera sans doute annulée à la fin de la première saison, comme Terrier avant elle.

 

Shameless: le remake réussi

Avec un père alcoolique aux abonnés absents et une mère qui a fait ses valises, Fiona Gallagher s'occupe de ses cinq frères et sœurs comme elle peut.

Shameless, c'est un peu La vie à cinq version sex, drugs and rock'n roll. Pour une fois, en passant de l'Angleterre aux Etats-Unis, on échappe au remake édulcoré. D'épisode en épisode, la famille Gallagher se révèle aussi dysfonctionnelle qu'attachante -malgré quelques storylines un peu too much. L'immense William H. Macy (Fargo) est évidemment parfait et impossible de ne pas tomber amoureux d'Emmy Rossum.

 

Episodes: Bloody funny

Un couple de scénaristes britanniques déménage à Los Angeles pour adapter leur série à succès. Qui se transforme en cauchemar grâce à Matt LeBlanc, imposé par le network.

Episodes est vendu comme du «Matt LeBlanc joue Matt LeBlanc sur le ton de l'autodérision». Mais la courte série (sept épisodes) de la BBC/Showtime repose surtout sur le choc culturel British/L.A délicieusement absurde. Comme dirait le directeur du network: "I love your show so much I wanna make love to it". Critique complète ici.

 

En bref (trailers en liens)

Off the Map tente de se la jouer Grey's Anatomy rencontre Médecins sans frontières sur une île paradisiaque. C'est encore plus mauvais et soapy que Private Practice. Mr Sunshine marque le grand retour de Matthew Perry. On voulait tellement aimer la série, mais les deux premiers épisodes peinent à décrocher deux sourires. Du talent (Perry, Allison Janney) gâché pour l'instant. The Chicago Code, produit par Shawn Ryan, en revanche, est un cop-drama solide. Le pilote souffre de la comparaison avec celui de The Shield mais la série pourrait trouver son rythme. Traffic Lights est une autre sitcom dispensable sur la vie en couple. Fairly Legal mise tout sur le physique de Sarah Shahi qui joue les médiatrices sexy. Le show pourrait prétendre à une place de «guilty pleasure»... S'il était diffusé en plein mois d'août. Being Human, sur SyFy, est un copié/collé de l'originale et n'amène pas grand chose de neuf. On ne parlera pas de Skins, qui a perdu une bonne partie de son côté subversif en traversant l'Atlantique.

Philippe Berry

03:55 Publié dans Critique | Lien permanent | Commentaires (8)

 
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