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14/09/2010

«Nikita», femme fatale

Chaque jour, Previously On vous propose de découvrir l'une des nouvelles séries américaines qui débarquent sur le petit écran outre-Atlantique. Aujourd'hui, Nikita, la 3e adaptation du film de Besson.

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Le pitch

Nikita (Maggie Q) s'est échappée. Et elle compte bien faire payer la «Division», façon Steven Seagal, pour avoir avoir zigouillé l'homme qu'elle aimait. De son côté, la branche secrète de la CIA entraîne des jeunes recrues pour éliminer son assassine rebelle.

 

On a aimé

Maggie Q., qui envoie du bois. Aussi à l'aise en bikini qu'avec un flingue (l'école du film d'action de Hong-Kong, y a pas mieux), elle livre une performance honnête dans les séquences émotion. Nikita version 2010, c'est une heure de divertissement sans surprises -à part le twist final plutôt bien vu- et sans temps morts. Après un remake américain dispensable du film de Besson et une adaptation télé ratée au Canada, la CW a trouvé la bonne formule.

 

On n'a pas aimé

Le ton, trop léger, et l'humour qui tombe souvent à plat. L'âpreté et la noirceur du film original ont disparu. Shane West (le rockeur unijambiste d'Urgences), trop propre pour être vraiment crédible dans un rôle proche de celui de Tchéky Karyo

 

La réplique qui tue (ou pas)

«You're gonna have to get wet» («tu vas devoir te mouiller»), lance un vieux pervers à Maggie Q, au bord du jacuzzi, avant de se faire dézinguer.

 

A noter

La CW n'a pas lésiné sur la promo, avec des panneaux géants de Maggie Q. en robe rouge qui distraient les conducteurs d'Hollywood. Et ça marche: le premier épisode a réalisé une audience aussi bonne que celle de The Vampire Diaries, la série phare de la chaîne, à 3,5 millions de téléspectateurs.

 

Trailer

 

19:26 Publié dans Critique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : nikita, cw, maggie q

13/09/2010

«Hellcats», cheerleading ton univers impitoyable

Chaque jour, Previously On, vous propose de découvrir l'une des nouvelles séries américaines qui débarquent sur le petit écran outre-Atlantique. On commence avec Hellcats, qui a ouvert le bal le 8 septembre dernier.

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Le pitch

Marti Perkins (Alyson Michalka), élève sérieuse de Memphis qui doit assurer pour sa mère, white trash alcoolique et immature, voit sa bourse d’études annulée par la Lancer University. Découvrant que les cheerleaders bénéficient d’une bourse, elle passe outre sa répulsion pour ces «groupies de joueurs de foot américain» et se retrouve propulsée dans l'univers impitoyable des pom-pom girls.

On a aimé

Le côté odyssée dans le monde méconnu en France du cheerleading et du championnat uiversitaire de foot américain, où domine l’ambiance bitchy. Les mini-jupes et les nombrils à l’air à tout va raviront également ces messieurs.

Les chorégraphies plutôt punchy, même si on espérait plus de recherche (c’est un peu le fond de commerce du show). On attend mieux du deuxième épisode, où les Hellcats affrontent les pom pom girls du Memphis Christian college lors des «qualifiers» pour le championnat national de cheerleading.

On n'a pas aimé

Comme d’habitude avec The CW, chaîne abonnée aux séries pour teenagers (Les Frères Scott, 90210, Gossip Girl, The Vampire Diaries …), le scénario n’est pas lourd, et les personnages archétypaux (Ashley Tisdale, échappée d’High School Musical, capitaine des pom pom girls, pas très maligne, un peu naïve mais gentille). Le montage laisse aussi à désirer, notamment les transitions à base d’incrustations de cheerleaders en plein sauts de mains, qui rappellent la fin des années 80.

La réplique qui tue

«Save the cheerleader, save the scholarship.» («Sauver la pom pom girl, sauver la bourse d’études», référence au leitmotiv de la saison 1 d’Heroes «Save the cheerleader, save the world»)

A noter

Le show est produit par Tom Welling - oui oui, le Clark Kent de Smallville - qui pourrait venir y faire une apparition.

Trailer

Bérénice.

19/05/2010

Quelles séries continuent la saison prochaine? Décryptage

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Comme nous vous le disions récemment, c'est la période des upfronts aux Etats-Unis, cette période pendant laquelle les chaînes américaines remettent à jour leurs grilles de rentrée. Si certaines séries ont été avortées, beaucoup ont la chance d'être renouvelées.

Critères


Évidemment, le principal critère, c'est l'audience. Dr house, qui a repassé la barre des 10 millions de téléspectateurs, est par exemple reconduit. Son score lors des derniers épisodes est inférieur à la moyenne de la saison (12.7 millions et 13.4 millions l'année dernière), mais il reste très positif. Glee qui met en scène un club de chant de lycéens en mal de popularité rencontre un succès faramineux, et revient aussi à la rentrée.

Néanmoins, les chaînes ne choisissent pas uniquement en fonction des séries qui cartonnent. Le meilleur exemple est Chuck: l'audience n'est pas faramineuse, mais la chaîne avait de la place dans sa grille et fonde des espoirs sur une amélioration lors de la prochaine saison. La série, qui met en scène un vendeur d'informatique propulsé dans le monde de l'espionnage, avait déjà manqué de ne pas être reconduite pour une troisième saison. Elle survit donc encore une fois. Cougar Town, dont le titre a fait beaucoup parler de la série, n'a pour audience que 3 millions de spectateurs: elle est pourtant reconduite.

Les séries comiques

Les séries qui fonctionnent aux Etats-Unis, et particulièrement en temps de crise, ce sont les comédies. Comme 30 Rock avec la merveilleuse Tina Fey.

Les niches

Les chaînes font aussi attention à maintenir une cohérence dans leurs programmes. La chaîne CW exploite par exemple le créneau des séries pour adolescentes, avec The Vampire Diaries, Gossip Girl et 90210. Les trois sont reconduites. De même que Smallville et Life unexpected.

Date de péremption

La difficulté, dans la reconduction des séries, est aussi de savoir à quel moment s'arrêter, même si l'audience est encore bonne. Certaines séries sont encore en forme mais pourraient s'épuiser avec une saison de plus. ABC décide de courir le risque avec Desperate Housewives et Grey's Anatomy pour une saison 7.

Continuer, mais changer

Beaucoup de séries qui sont maintenues ne le sont pas à l'identique. Clyde Philips, show-runner de Dexter, expliquait au Forum des Images en avril que les scénaristes des séries (8 pour Dexter en moyenne) ne restaient pas ad vitam eternam, l'un d'entre eux au moins tourne à chaque saison. Les acteurs peuvent aussi varier: Taylor Momsen fera ainsi une pause dans Gossip Girl (ceux qui ont vu le dernier épisode comprendront pourquoi). Même les titres peuvent se transformer: celui de Cougar Town devrait disparaître, afin de ne pas faire fuir une partie de l'audimat qui se méprend sur la tonalité de la série.

Charlotte Pudlowski

Crédit photo: Dr. House, Tf1.fr

 
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